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H2M5
131 Posts |
Posted - 29 juil. 2012 : 21:07:24
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quote: je pense que c'est uniquement une question d'échelle : l'échelle de H2M5 est tous les 20m, la mienne tous les 100m. [
visiblement, mais c'est aussi l'échelle des distances qui joue?

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Edited by - H2M5 on 29 juil. 2012 21:16:06 |
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Sergio31
France
48 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 11:35:03
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Bonjour,
@Papilou Mon Montana est également complètement à coté de la plaque surtout en ce qui concerne les dénivelés cumulés : non seulement, il sous-évalue le dénivelé positif réellement effectué comme le montre tes exemples (il enregistre par exemple 1000m pour 1200m réellement effectués), mais aussi dans certains cas, il peut le sur-évaluer. Ce problème sera-t-il amélioré dans une prochaine version du software comme l'aurait suggéré Garmin ? Ou bien est-ce un problème de calibrage de la puce du GPS comme je l'ai lu ? Mon Montana fait partie des premiers sortis, et j'ai bien envie de demander un échange standard au SAV tant qu'il est sous garantie.
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Cret
France
2636 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 15:11:00
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quote: Originally posted by papilou
Ma version de basecamp est 3.2.2 ! est ce parceque je suis sous apple osX que j'ai droit aux deux curseurs ?
Je me rappelle de cette version, nous avions aussi droit aux deux curseurs et aux flèches pour marquer les intervalles sur les PC. A cette version correspond aussi le lissage de la courbe.
Effectivement, cette présentation a disparue vers la version 3.3 avec l'apparision de la liste de choix (altitude, vitesse, rythme cardiaque, pédalier, etc selon les traces) et les deux petits bonhommes partant un drapeau pour marquer l'endroit sur la carte.
quote: Originally posted by papilou
quote: par contre, je suis en VTT, pas a pieds, je pense que ça ne devrait pas trop influer?
Peut être que si !
C'est même sûr. A pied nous sommes à la limite du décrochement. Car notre vitesse de déplacement est du même ordre de grandeur que l'imprécision des positions captées. Il faut donc un filtrage dynamique robuste et la plupart du temps les soucis proviennent du fait que le système évalue mal si l'on est en déplacement ou à l'arrêt.
Plus le véhicule est rapide et moins le filtrage dynamique a d'importance car les positions successives sont de plus en plus éloignées les unes des autres et l'imprécision chronique du système GPS perd rapidement son importance. EN fait tout revient à dire que le GPS sait très facilement et surement si l'on bouche ou si l'on est à l'arrêt.
quote:
quote: Concernant l'odomètre temps réel et les accumulateurs/intégrateurs et indicateurs des altitudes max et min, je suis sûr qu'il fonctionnent à chaque cycle satellite.
Bigre ! tu as accès aux algorithmes Garmin ? 
Non, pas ceux de GARMIN mais ceux d'autres acteurs de secteurs très proches et confrontés aux mêmes problèmes technologiques. Une des facettes de mon métier est la revue de code et de microcode pour des équipements embarqués. Mais je suis tenu contractuellement à ne pas en parler, ni à donner quelque information sur ces projets. Surtout sur Internet.
quote:
Prenons un exemple concret : supposons que l'enregistrement du tracé est fait toutes les 15 secondes ; entre deux échantillons il y a eu 15 informations de latitude, longitude, temps et altitude issues des données GPS et éventuellement n données issues de l'altimètre barométrique. Le savoir faire Garmin consiste - à mon avis - à faire un judicieux filtrage (moyenne ?, médiane?, moyenne conditionnelle) de ces données pour n'enregistrer finalement que 4 chiffres qui sont sensés être plus "justes" que les échantillons intermédiaires puisque le "bruit" a été réduit. Ce que je ne comprends pas c'est que l'odomètre ne prennent pas en compte ces chiffres filtrés !!??
En fait le filtrage est à plusieurs niveaux. S'il s'agissait d'un signal continu et analogique, il n'y aurait pas de tels problèmes.
Les problèmes proviennent majoritairement du fait qu'il s'agit d'un fonctionnement discret; les postions tombent régulièrement (pas tant que cela en fait) sur la liaison série interne en provenance de la puce GPS (qui a son propre firmware et ses propres soucis internes). En cas de déplacement régulier et véloce, il n'y a plus autant de problème chaque nouvelle position est incorporée sans souci car on est loin de la zone critique. Par contre en situation critique, la logique interne du système est en fâcheuse position. On sait qu'en accumulant suffisamment de positions approximative, on obtiendra par statistique une position moyenne plus juste (ou plus réaliste). Par contre, ce sera au détriment des compteurs et accumulateurs qui prennent alors le risque d'accumuler surtout du bruit et de devenir rapidement aberrants.
Quand on lit les brevets publiés par GARMIN, on se rend compte que leur philosophie pour ce genre de situation est de tenir compte de l'incertitude (ou du moins de l'estimation faite de cette incertitude) déterminée parallèlement au calcul de la position. Cette estimation tient compte de la force des signaux, de la géométrie du nuage de satellite, de paramètres indicateurs du calcul (en particulier le taux de convergence car le calcul des positions est un processus itératif. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, les conditions critiques, les faibles taux de réception, la mauvaise géométrie engendre des convergences voir des divergences,... qui viennent ajouter leur lots d'ennuis).
Il y a donc une contradiction à résoudre. Pour détecter plus finement l’absence de déplacement, il faut accumuler un maximum de position et donc tenter d’acquérir une position statistique et pour avoir des odomètres et compteurs/intégrateur plus juste, il faut réduire le nombre de positions prise en compte ou la façon de les prendre en compte afin d’éviter d’accumuler du bruit.
Pour déterminer la position statistique GARMIN utilise surtout l’approche statistique en utilisant l’indicateur de précision comme un pondérateur. D’autres marques ou dispositif préfère utiliser une centrale inertielle ou l’effet de Hall pour améliorer. Mais c’est plus coûteux à l’achat, fragile et consommateur d’énergie. Donc la solution de GARMIN n’est pas déraisonnable surtout avec les puces spécialement développée pour cette société. C’est un peu moins évident que GARMIN décide d’utiliser des puces d’autres fabriquant et qu’il faut trouver un moyen d’intégrer au système un indicateur efficace. Le principal souci que rencontre donc le système est que la statistique prend du temps et qu’elle va dire après un certains temps « d’observation » si l’on était ou non en mouvement. C’est certainement ce qui explique les soubresauts et les ‘blocages’ que l’on observe en situation difficile surtout sur les équipements GARMIN (et bien plus rarement ou moins marqué sur d’autres). Le système semble donc avoir la possibilité pendant plusieurs secondes de mémoriser les données mais de ne pas les exploités. Le filtrage est donc plus dynamique que mathématique. Une position ne sera pas nécessairement prise en compte par tous les étages du système. Au cœur l’évaluation du déplacement statistique va l’incorporer pondérèrent à la ‘qualité’ du calcul. Mais tant que l’on n’ a pas déterminé statistiquement si l’on bouge ou non, elle ne sera pas nécessairement transmise à l’odomètre et l’intervalle de temps ne sera pas immédiatement pris en compte dans les compteurs ‘à l’arrêt’ ou ‘en déplacement’. Mais, on ne peut pas rester dans cet état d’indécision éternellement. Il y a un moment où il faut bien prendre la décision d’incorporer le résultat des positons, soit que l’intervalle de temps devient considérable (par rapport aux contraintes externe), soit que la position ait suffisamment dérivée.
Ensuite, l’enregistrment de la trace applique ses propres critères. Le principe des traces chez GARMIN, si l’on se réfère à ce qui est expliqué dans les projets, est d’économiser les points mémorisés totu en limitant la perte du détail du tracé. Donc, les points ne sont introduits dans la trace que s’ils permettent de marquer un changement de direction ou de sens. Ensuite, les points sont plus rares dans les lignes droites et à vitesse constante, le nombre de points incorporé dans la trace augmente avec la courbure, les changements de sens, de direction ou de vitesse. Pour l’enregistrement de la trace, c’est l’écart à la position moyenne, vitesse moyenne et direction moyenne obtenue sur un court intervalle de temps (c’est donc une moyenne mouvante en quelque sorte) qui permet de déterminer si un point est inclus ou non dans la trace (et donc dans le bout de trace moyen en cours). Selon les modèles et firmware, cette notion de point moyen est plus ou moins en relation avec l’approche ‘statistique’ du système.
Le souci, est que le filtre dynamique n’enregistre pas sur tous les modèles ou tous les firmwares de la même façon les données recueillies pendant les « coupures statistiques ». Sur les GPS GARMIN les plus ancien, aucune donnée de ‘rattrapage’ n’est utilisée, en cas de perte du signal ou d’incertitude de déplacement, les traces sont simplement et purement interrompues, les compteurs de temps d’arrêt oui de marche arrêtés simultanément.
Avec les nouveaux firmware et la puissance accrue de l’électronique, il y a de grandes chances que cela se passe différemment. On peut même imaginer que les deux approches (analyse statistique) et (intégration numérique) soient traité en parallèle ou en différé sans souci. Je suis donc perplexe. A priori, les choses devrait mieux fonctionner sur les GPS actuels que sur les anciens. A moins que l’accélération des cycles électroniques et la sophistication a outrance des algorithmes ne mettent le souk. Par exemple, les temps d’incertitude sont, du point de vue de l’électronique plus rapide d’aujourd’hui, infiniment plus long qu’avant ?
Pour ce faire une idée, l’enregistrement du GPS immobile est une bonne idée.
Sur la capture de Papilou, on ne voit pas les grands allers-retours que je rencontre souvent sur les traces enregistrée par mon eTrex immobile. On constate aussi, que bien que le GPS est enregistré des mouvements (l’odomètre a été incrémenté), le cumul des ascensions est resté à zéro. En effet, les déplacements et surtout leur vitesse n’a aps été jugée suffisante par le système pour que celui-ci considère qu’il y a eut déplacement. Et comme il n’y a pas eut non plus de variations significatives de pression ou de l’altitude, le cumul des monté n’a pas était impacté. En effet, pour monter ou descendre, il faut avoir avancé.
C’est pour cela qu’il y a deux odomètres. Le premier (odomètre) enregistre tous ce qui peut être interprété comme un mouvement. Le second (odomètre trajet) n’enregistre que les déplacements selon une direction (ou un trajet) établi. C'est-à-dire soit la direction principale d’un déplacement significatif, soit en rapport avec l’axe de navigation lorsque l’on suit une trace ou une route établie.

Par contre, on retrouve les caractéristiques habituelles du système GARMIN : - Une dérive légère dans le temps qui provient du fait que la Terre comme les satellites sont tous deux en mouvement, il y a donc un certain « glissement ». C’est d’ailleurs pour palier à ce phénomène qu’à chaque révolution les almanach et données des satellites sont réajusté. (Cf. Segment de contrôle du système GPS), - La plupart du temps, les positions sont proches les unes des autres, c’est le résultat du moyennage et du filtrage dynamique des positions - A certains moments, il y a un fort déplacement et les positions se regroupent à nouveau autour d’une position moyenne. C’est le signe bien souvent d’un changement de constellation, un des GPS principaux (dans le sens importance pour le calcul de la position) qui glisse vers l’horizon, il s’éloigne en quelque sorte puis disparait. Il ne faut pas oublier que les satellites ne font que nous croiser, aucun ne reste indéfiniment au-dessus de nous. - Il y a parfois de brusque changement de position. C’est souvent dû à un changement radical de la géométrie des satellites, mais aussi, surtout en ville lié aux phénomènes de réverbération des ondes. Il suffit parfois de déplacer un véhicule, ouvrir un volet ou se déplacer de très peu pour faire apparaitre ces défauts. Et là le filtrage dynamique et l’approche statistique est mise à mal. En effet, le bon occasionné par cet artéfact produit une position si éloignée que le système ne peut pas la considérer comme un écart à la position statistique. D’où ces grands allers-retours. - Et je ne parlerais pas des interférences et rupture de symétrie liée à la proximité des habitations, de la réverbération des ondes sur les murs environnant.
quote: tout à fait d'accord, mais ne trouves tu pas choquant que la méthode de calcul soit différente pour le GPS et pour le PC sous basecamp et surtout qu'elle donne des résultats aussi différents ?
Effectivement, c’est non seulement les calculs qui sont différents, mais surtout les données de base. Il y a un monde entre le traitement d’un enregistrement de données (le profil GPX) et le traitement en temps réel des mêmes données acquises sur le terrain.
quote: [quote]En réflèchissant, je suis surpris de ne pas voir comme sur le profil que montre H2M5 les petits pics et suauts que fait l'altimètre aux arrêts.
je pense que c'est uniquement une question d'échelle : l'échelle de H2M5 est tous les 20m, la mienne tous les 100m.
Bien vu. Sans compter que l’ancienne version 3.2 lissait les profils alors que la nouvelle accentue les ‘spikes’.
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C.Ret Up to now, no carriage returns. Garmin GPS 12 (1995), Streetpilot Atlantic (2001), eTrex Vista C (2003) & Streetpilot C550 (2006) |
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papilou
France
145 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 15:15:40
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Bonjour Sergio31,
je suis presque content d'apprendre qu'un autre Montana présente le même bug ! Personnellement, je ne crois pas à un problème de calibration de la puce (puisque les trajets enregistrés collent à la carte et que les calculs Basecamp sur le trajet gpx donne des résultats "corrects"). Je penche plutôt pour une belle bourde dans l'algorithme de calcul, mais je ne comprends pas que Garmin mette aussi longtemps pour la corriger. Je crains bien dans ce cas qu'un changement de machine pour un autre Montana ne donne le même résultat. J'ai acheté le mien en décembre 2011 et je projette de faire dès que possible une rando avec deux autres Montana achetés en juillet et septembre 2012. Tiens moi tout de même au courant si tu demandes un remplacement ! le service "réclamations" n'a même pas daigné me répondre. |
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osramini
758 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 18:48:13
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bravo mister CRET pour la démo... et sans compter aussi sur les problémes liés aux phénoménes atmosphériques évoqués dans cet article :
Actuellement, un récepteur GPS autonome peut atteindre une précision d’environ 10 à 15 mètres, en fonction de la sophistication du moteur GPS. Pour plusieurs applications de positionnement et de navigation, ce niveau de précision est insuffisant, et des techniques différentielles doivent être utilisées. • Sources d’erreur et nécessité de correction différentielle : Il existe diverses sources d’erreurs qui affectent la précision des récepteurs GPS, et différentes méthodes de compensation de ces erreurs.
• Sources d’erreur Dans le passé et afin de conserver un avantage stratégique, le DoD des États-Unis dégradait artificiellement la performance du SPS de sorte que la précision du positionnement se limitait à 100 mètres dans 95 % des cas. Cette dégradation intentionnelle était appelée SA (disponibilité sélective). L’effet de la SA a été réduit à zéro depuis le milieu de l'année 2000, et s'est officiellement « éteint » (définitivement) en 2007.
Les principales sources d’erreurs qui dégradent maintenant la performance du GPS comprennent les erreurs atmosphériques, la géométrie des satellites, les trajets multiples, le repérage de temps et les erreurs orbitales des satellites.
• Erreurs atmosphériques : Les erreurs atmosphériques sont les sources d’erreurs les plus fréquentes pour le GPS. Comme les satellites sont en orbite à environ 20 000 km autour de la terre, les signaux GPS doivent traverser les couches de l'ionosphère et de la troposphère avant d’atteindre l’antenne réceptrice. L’ionosphère est un terme collectif identifiant diverses couches de particules ionisées et d’électrons se trouvant à des altitudes de 80 à 250 km dans l’atmosphère. L’ionisation est surtout causée par les courtes longueurs d’ondes du rayonnement solaire (rayons X et ultraviolets) au cours de la journée. Les activités ionosphériques ont le plus fort impact sur la précision du GPS. La correction différentielle compense grandement les erreurs atmosphériques. (fin de l'article)
personnellement, cela m'est déja arrivé d'avoir l'impression de me "balader" dans un sous bois par temps couvert alors que je ne bougeait pas d'un pied, mais c'est beaucoup moins flagrant avec les gps actuels, j'avais a l'époque un Magellan et ensuite un Garmin XL, mais bon y avait pas mort d'homme non plus, j'ai toujours retrouvé mon chemin... par contre la capture d'écran que tu joint dans ton article précédent a été prise avec quel gps ? on a l'impression que tu te balade dans toute la rue, c'était en mode statique ? depuis que j'ai renvoyé mon 650 pour recalage de l'antenne gps je n'ai pas l'impression de me balader autant, a l'achat je me suis fait peur, car j'avais l'impression en mode routier de toujours ruler dans le caniveau !!! parait que certaines antennes avaient des "décalages" en zoom mini j'étais carrément dans le fossé... bon faut dire aussi que j'ai eu un des premiers 650t qui arrivaient, Orbitica avait réussi a en avoir, et l'éncre était encore fraiche sur la boite, toujours attendre que quelques uns se fassent les dents dessus, mais bon j'avais revendu mon Oregon et je me retrouvais sans gps d'ou mon empressement.
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Edited by - osramini on 30 juil. 2012 19:00:22 |
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papilou
France
145 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 19:18:27
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@Cret merci pour toutes ces explications techniques sur le filtrage statistique, dynamique, mathématique ... Mais je reste très pragmatique : si les données issues de l'enregistrement gpx donnent au final des résultats plus cohérents que les données intermédiaires utilisées par le calculateur de trajet, pourquoi ce dernier ne les utilise-t-il pas ?
Un algorithme de calcul de dénivelé cumulé qui donne un résultat erroné là où une simple soustraction (altitudemax - altitude min) donne un résultat plus crédible, DOIT être remplacé par la soustraction ... en attendant de trouver un meilleur algo.
Quant à la distance parcourue, dans le cas de la première rando citée (Croix du carrelet), 2 autres GPS, dont un Garmin 60Csx, annonçaient 15 km à +/- 0,2 km. Le traitement du fichier GPX par BaseCamp, par visugpx , par Google-earth et par mon propre tableur faisant l'addition des segments, annoncent 15km +/-0,1 km Seul l'odomètre de trajet du Montana annonce 17,75 km !!! Je persiste et signe : quelque soit la sophistication des calculs intermédiaires, ce résultat est faux et je suis très en colère contre Garmin qui vend un appareil de mesure faux et met plus de 6 mois après des signalements d'utilisateurs pour corriger un soft. quote: enregistrement du GPS immobile ... le cumul des ascensions est resté à zéro. ... En effet, pour monter ou descendre, il faut avoir avancé.
Sauf escalade et mongolfière 
@Osramini nos posts ont été presque synchrones donc je complète le mien après ton intervention. Qu'on se comprenne bien j'admets tout à fait l'imprécision des GPS quelles qu'en soient les causes, et je trouve que le Montana a fait encore des progrès par rapport aux GPS précédents que j'ai utilisés (etrex, 60,HP Ipaq, Gpsmap62). Ce n'est pas la précision du GPS que je mets en cause, c'est l'affichage de résultats erronés par le calculateur de voyage alors même que des données exactes ont été enregistrées. |
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Edited by - papilou on 30 juil. 2012 19:30:45 |
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osramini
758 Posts |
Posted - 30 juil. 2012 : 19:49:40
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oui je comprends c'était juste par rapport a ta capture d'écran de la page 33 qui me parait aussi se balader pas mal pour un gps en statique, je retesterai en statique, je veux pas en rajouter une couche mais j'ai prété mon 650 a un copain qui organisait une course au moins de juin, il s'en est servi quelques fois pour reconnaitre le tracé les mois précédents et a transféré les données a chaque fois avec son Georando et les données correspondaient avec ce que le gps affichait en le remettant a 0 a chaque fois, il n'est pas du tout expert et aussi pointu que vous dans les gps, lui c'est marche/arret et remise a 0 des données et il ne m'a rien rapporté de flagrant dans les écarts, pour lui c'était synchro... pour les problémes de signalement des problémes Garmin France m'avait dit une fois qu'ils ne géraient rien, faisaient remonter les blémes aux Anglais qui remontaient le tout aux Usa !!! et le tout prenait des mois rien que pour changer une virgule... c'est comme pour les cartes routiéres, j'ai déja eu beau signaler des erreurs chez Navteq via le "formulaire", il parait qu'ils compilent tout et regardent ensuite et que si la camionette ne repasse pas de suite, cela peut prendre des plombes, ils ont meme supprimé un rond point vers chez moi qui venait d'etre fait... |
Edited by - osramini on 30 juil. 2012 19:54:42 |
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Cret
France
2636 Posts |
Posted - 31 juil. 2012 : 00:47:37
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Concernant la mise à jour des carte ou des firmware, c'est vrai que les délais sont longs. En général les erreur que je signale mettent plus de 9 mois à apparaitre sur les cartes Navtech publiée sur Internet et 7 mois de plus à apparaitre dans les cartes sur le GPS.
Il faut être patient.
Concernant la trace qui se ballade le long de la rue, il s'agit de celle d'un eTrex 30 resté allumé sur mon bureau et sous l'écran de l'ordinateur. Pas vraiment le meilleur endroit pour capter les satellites ni pour évaluer sa performance. Mais c'était pour donner le change à Papilou qui visiblement lui aussi avait son GPS immobile à l'intérieur d'un batiment.
Attention, cependant à ne pas confondre le cumul des ascensions/descension avec le dénivelé entre deux points. Le cumul intégre toutes les montées ou descente du parcours pour se rendre d'un point à l'autre alors que le dénivelé n'est que la diffèrence entre les altitudes des deux points.
Et je ne plaisantais pas quand je dis qu'il faut se déplacer pour accumuler des montées ou des descentes. Car à l'arrêt, les seules variations d'altitude que peut capter le GPS provienne de la dérive de la mesure. Il s'agit donc d'un dispositif volontaire, à l'arrêt, l'eTrex n'incrémente ni le compteur des ascensions, ni des descensions.
Ce qui fait d'ailleurs que ces deux indicateurs sont faux et peu fiable en escalade car le GPS est incapable de détecter un déplacement qui n'est pas géographique. D'ailleurs, collé à la parois, la plupart du temps le GPS est dans les choux ! Un GPS ça n'aime pas du tout tout ce qui est mur, falaise, carrière, parois abrupte, ... bref tout ce qui lui masque son ciel ou réfléchit les ondes radio ! Le GPS ca marche bien uniquemetn en vue directe des satellites.
Et concernant la dégradation SA du SPS, je me souviens de mes premier pas guidé à l'aide d'un GPS (c'était un GPS 12), la précision était effectivemetn de plus de 100m, à partir du GPS seul on était incapable de savoir si l'on était au début de la rue ou au fond de l'impasse voisine ! Et je ne parlerais pas de l'altitude GPS de l'époque; 300 m dans les choux facile !
C'était bien pratique pour naviguer dans de grands espaces et en terrain découvert, mais à l'époque personne ne voyait l'intérêt d'un tel système pour se guider en ville ou trouver quel sentier suivre !
Et surtout nous nous arrêtions pour faire le point; personne n'aurait imaginé lire une position GPS de l'époque en se déplaçant, et marquer notre position sur la carte. C'était halte pour point navigation, on sortait la carte, la boussole, l'altimètre, parfois le sectant ou le télémètre à visée (optique - pas connu moi la visée laser) puis le GPS.
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papilou
France
145 Posts |
Posted - 31 juil. 2012 : 16:55:20
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@ Osramini quote: j'ai prété mon 650 a un copain qui organisait une course au moins de juin, il s'en est servi quelques fois pour reconnaitre le tracé les mois précédents et a transféré les données a chaque fois avec son Georando et les données correspondaient avec ce que le gps affichait en le remettant a 0 a chaque fois,
Cela m'arrive aussi d'avoir une bonne correspondance de la distance parcourue entre l'odomètre et le calcul sur le fichier gpx enregistré. Mais il arrive - en randonnée pédestre - d'avoir des écarts importants et c'est assez agaçant de ne pas pouvoir faire confiance à ce chiffre affiché. Il faut toutefois faire la manip avec quelques précautions expérimentales pour mettre en évidence l'écart.(copie d'écran en cours de balade) Ma première réaction lors du signalement de cette "anomalie" par Pirdespir, page 27, avait été de le taquiner en demandant s'il avait bien remis à zéro en début de balade  @Cret je ne confonds pas "différence d'altitude" et "dénivelé cumulé" mais tu admettras qu'il n'est pas possible d'avoir un "dénivelé cumulé" inférieur à la "différence d'altitude". Donc dans tous les cas, introduire ce minorant dans l'algo, éviterait d'afficher des chiffres aberrants pour le "dénivelé cumulé".
quote: Car à l'arrêt, les seules variations d'altitude que peut capter le GPS provienne de la dérive de la mesure. Il s'agit donc d'un dispositif volontaire, à l'arrêt, l'eTrex n'incrémente ni le compteur des ascensions, ni des descensions.
Cette assertion a attisé ma curiosité ! comment la vérifier ? Je suis bien monté en mongolfière récemment mais j'ai vérifié qu'il y avait eu déplacement pendant l'ascension, donc pas valable. Bon eh bien tant pis au risque de passer pour un j'ai accroché mon montana à une ficelle et je l'ai fait descendre et remonter depuis le deuxième étage selon une trajectoire qui devrait avoir les mêmes coordonnées latitude et longitude ! 8 satellites captés, incertitude 8 m. 6 aller-retour de 6 m ==> dénivelé cumulé théorique 36 m, distance théorique 0m. Enregistrement du tracé toutes les secondes, mise à zéro de l'odomètre, captures d'écran et résultat ... suspense la distance odomètre est inférieure à celle de l'enregistrement gpx (63m vs 100 m) le dénivelé cumulé du calculateur de trajet est 4 m et Basecamp ne l'affiche même pas. (mon tableur calcule 38 m à partir du gpx).
 Je suis bluffé par la performance de sensibilité de ces GPS. Dommage que le traitement des données ne suive pas. Pour les enregistrements en statique, le GPS était placé sous le Vélux. |
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Edited by - papilou on 31 juil. 2012 16:56:36 |
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Cret
France
2636 Posts |
Posted - 31 juil. 2012 : 17:17:37
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Très belle expérience ! Et ce n'est pas ridicule de chercher à comprendre comment fonctionne les instruments que l'on utilise. Au contraire, cela démonte une curiosité fort bien placée.
Et cela me rapelle les expérience sur l'altimètre que j'ai réalisé il y a quelques années dans l'ascensseur du gratte-ciel où je travaillais. Là aussi c'étati impressionnant, l'eTrex était capable de donner sans souci l'étage. Et dans cet assenseur, il n'y avait pas de signal GPS, donc pas de position, pas de déplacement et les cumuls restaient à zéro, malgré les nombreux aller-retours.
Et effectivement, les logiciels et capacité de traitemetn des données ne sont pas en rapport avec les performance de ces appareil. Surtout chez GARMIN qui, comme beaucoup de société américaine que je connais et fréquente professionnellement, ne sont pas au niveau du point de vue logiciel.
C'est bien dommage d'ailleurs, et cela explique en partie leurs difficultés à mettre à jour et régler pas mal de soucis sur les équipements récents. Entre les problème de firmware, d'interfaçage des équipement et de mise à jour cartographique; le bilan n'est pas catastrophiue, mais trop de points négatifs sont, à mon avis, trop souvent lié à une mauvaise maitrise des logiciels. |
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osramini
758 Posts |
Posted - 31 juil. 2012 : 20:57:23
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je corrige PAPILOU, a chaque fois que mon 650 a été utilisé, c'était en vtt pour repérer le parcours plus rapidement qu'a pied (12 et 30 kms) c'est peut etre la raison de la correspondance exacte en le relevé et le kilométrage... et ça me rappelle CRET le "probléme" que les ingénieurs américains avaient eu a propos d'une sonde qui s'était mangée une planéte lors de je ne sais plus quelle exploration de l'espace, ou certains vaient calculé en pieds et d'autres en métres, forcément ça le fait pas et résultat, un crash et quelques millions pulvérisés... c'est dommage on a de beaux instruments et derriére on dirait de la technologie faite a la va vite sur le bout de la table. j'ai meme lu quelque part qu'il commençait a y avoir des essais de localisation dans les batiments style grandes surfaces avec des gps adaptés...
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H2M5
131 Posts |
Posted - 04 août 2012 : 10:48:10
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un essai, et en effet l'odomètre total ne correspond pas exactement à ce que ça donne sous basecamp, mais la différence est minime (trajet en VTT, mais quand quelques moments a coté du vélo, à la vitesse d'un marcheur) enfin je laisse l'appréciation de l'ensemble aux pointures du domaine
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Edited by - H2M5 on 08 août 2012 19:06:50 |
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papilou
France
145 Posts |
Posted - 06 août 2012 : 20:04:21
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@H2M5 merci pour cet essai comparatif ; les chiffres odomètre / fichier GPX sont très semblables et tout à fait dans la plage d'incertitude acceptable, pour la distance parcourue comme pour le dénivelé cumulé. Je vais peut être pouvoir faire un essai comparé avec 2 montana en randonnée pédestre cette semaine. |
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H2M5
131 Posts |
Posted - 06 août 2012 : 22:05:45
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je suis deja moins sur de moi le même parcours, avec l'odomètre du montana, sous basecamp et avec garmin connect
[/url]
arrivé et départ du même point, pas mal de trajet lent en montée, avec le vélo sur le dos ou a coté pourquoi une fois c'est 1054m de monté et 1057m de descente, l'autre 1026 et 996; et le 3ème 828m
je suis d'accord avec les 2 premiers, ça me suffit comme précison et je juge ça acceptable, mais pas ce qu'il y a sur le montana.
ou alors il y a une erreur de traduction et ce qu'ils nomment ascension totale n'est pas la même chose qu'ascension dans basecamp?
l'atimètre est correct, ça correspond toujours plus ou moins
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Edited by - H2M5 on 07 août 2012 18:28:30 |
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kalimbra
France
21 Posts |
Posted - 07 août 2012 : 07:58:07
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Bonjour,
pour être sur que ce n'est pas un problème de traduction, essaye peut être de passer ton montana en anglais avant d'afficher l'état. On verra bien comment il appelle ce chiffre. |
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