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Papymèche
49 Posts |
Posted - 03 juin 2012 : 10:03:53
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Bonjour
D’abord une question très générale : Existe t’ il sur le site un tableau de ce genre pour les puces GPS actuelles, anciennes voire futures. Qu’ elles soient implantées dans des datalogger des trackers, ou des GPS voiture.
http://www.canadagps.com/KB_04.html
Je suis curieux, et c’ est un défaut que je continue de cultiver pour comprendre ce que l’ on peut attendre comme précision de restitution de la vitesse d’ un mobile. Ma connaissance du fonctionnement des puces était assez proche de zéro mais évolue, et je me pose la question de savoir comment sont traités les multiples canaux des puces.
Je suppose que les canaux se verrouillent sur un satellite une fois acquis, et le suivent jusqu’ à ce que le S/N ne le permette plus. Mais il n’ y a pas 66 satellites en orbite si je prends le cas de la puce MTK II X canaux ne signifie pas que tout soit traité en parallèle pur avec références temporelle unique sur un cycle. Ce pourrait très bien être du séquentiel..
Si les infos éphémérides et code L sont traitées en séquentiel il me semble probable que la détermination du couple datation/point géodésique puisse être affecté par la vitesse de déplacement de la puce par rapport au géoïde, ce qui ne serait pas le cas lors d’ un traitement strictement parallèle.
Quelqu’ un pourrait t’ il me renseigner sur ce sujet ?
Par ailleurs, la vitesse de déplacement de la puce peut être déduite de calculs orthodromiques (distances entre points géodésiques successifs divisé par le temps de cycle) ou par doppler sur les fréquences descendantes satellites (connaissant leur vitesse apparente de défilement vis à vis du point ou le puce se trouve). Je me pose la même question de suivi parallèle des satellites (une boucle de phase par satellite dont on extrait un signal analogique par rapport à une référence interne), ou un dispositif allant chercher séquentiellement le verrouillage de phase sur les satellites en visibilité. Si c’ est la seconde méthode qui est utilisée, il me semble assez probable que la détermination du couple datation/vitesse doppler puisse être affectée par la vitesse de déplacement de la puce sur le géoïde.
Quelqu’ un pourrait t’ il me renseigner sur ce sujet ?
Par ailleurs, j’ ai cru comprendre qu’ il était aussi possible de déterminer une position à partir de l’ exploitation des doppler satellite, mais en connaissant la position des satellites sur leur orbite, ou en ayant les éphémérides en mémoire au niveau des périphériques puce. Il semblerait que cette information doppler, moins précise que la détermination classique du point géodésique soit en fait plus robuste vis à vis du S/N des satellites, et permettent un suivi moins précis mais plus performant en termes de disponibilité.
Constatant que mes deux dataloger, équipés l’ un d’ une puce Sirf Star III (IgotU GT-600) et l’ autre d’ une puce MTK II (Qstarz BT-1000Ex), donnent chacun une information de distance entre deux points successifs, je me pose la question de savoir si ces distances sont calculées à partir de calculs orthodromiques classiques sur les éphémérides et le code L, ou à partir de calculs orthodromiques sur des points acquis via doppler satellite, ou encore à partir des vitesses doppler divisées par le temps de cycle des acquisitions.
Quelqu’ un pourrait t’ il me renseigner sur ce sujet ?
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